ven. 15 oct. | Théâtre Historique

Vienne 1913

Freud, Jung, Hitler, Klimt se croisent dans la valse insouciante de la belle société autrichienne à l’aube des deux guerres mondiales.
Vienne 1913

Infos pratiques

15 oct. à 20:30
Théâtre Historique, Durée : 1h25 - Plein tarif : 27€, Abonné : 23€, -26 ans : 9€

À propos du spectacle

Sigmund Freud reçoit sur son divan un jeune homme brillant et beau, héritier de la célèbre aristocratie viennoise. Il est atteint d’une phobie antisémite. Son docteur, Carl Gustav Jung a trouvé intéressant de l'envoyer consulter son maître. Au même moment, un jeune SDF fête ses vingt ans sur le banc d’un parc du Prater, seul avec son chien. Il survit dans un refuge et étudie le dessin à l'école des Beaux-Arts. Il signe ses dessins de son prénom : Adolf. Ces deux jeunes gens finissent par se rencontrer et vont ainsi se confronter, parallèlement et ensemble, à tous les aspects de la société et se forger quelques idéaux…

Découvrez la bande annonce du spectacle

DISTRIBUTION

Mise en scène Jean-Luc Paliès, Dramaturgie et adaptation Louise Doutreligne d’après la pièce de Alain Didier Weill; Scénographie Lucas Jimenez

Avec Jean-Luc Paliès, William Mesguich, Oscar Clark, Nathalie Lucas, Alain Guillo, Claudine Fiévet, Estelle Andrea et Magali Paliès (chant), Catherine Brisset (musique sur Verre)

Création 2020 en résidence au Théâtre Coluche. Coproduction ville de Plaisir, Théâtre Coluche, avec le soutien de l'ADAMI

"Le récit est servi par une mise en scène étonnante, des chanteuses lyriques et un musicien jouant sur des verres de cristal, se métamorphosant en chacun des personnages de l’histoire." Le Parisien

"Un magnifique spectacle riche d’une interprétation magistrale. Regards croisés dans VIENNE 1913 beaux, troublants, émouvants... comme les vifs acteurs vus et l’intelligence des mots entendus." Libération

"Cette partition viennoise a suffisamment d’originalité et de richesse pour être suivie avec intérêt, à la fois comme une évocation de l’esprit de la capitale autrichienne au début du XXème siècle et comme une étude du Mal en formation." Le Figaro